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Retour au maquis d’Alièze. Jura 1940-1944 (2ème édition)- Présentation

D 7 septembre 2012     A Annie Vacelet    


Vous pouvez vous procurer ce DVD du film "Retour au maquis d’Alièze. Jura 1940-1944" à la MÉDIATHÈQUE D’ORGELET, Jura. TEL 03 84 25 54 95.

ou bien en me contactant annie vacelet-vuitton
06 77 49 58 73
bytarika orange.fr

“RETOUR AU MAQUIS D’ALIÈZE. Jura 1940-1944” Présentation.

Le film commence avec la figure de ma mère mais c’est à la rencontre de toute une jeunesse réfractaire que je m’engage, en le réalisant... des jurassiens, des espagnols, des italiens, des parisiens, des normands parmi lesquels se trouvait Pascal Lemeland, né à Huberville... un ami proche de la famille de ma mère....

C’est pourquoi le film, tissé d’interviews, voyage entre Valognes en Normandie et St Claude une ville située près de la frontière suisse.

Le film questionne la rébellion de ces jeunes qui refusèrent le STO en 1943, leurs devenirs maquisards, leurs difficultés à s’organiser, en guérilla - leurs victoires, leurs défaites et l’importance de leurs missions : constituer des réseaux, maintenir la circulation des combattants, de leurs chefs militaires, celle des armes, du matériel, de la nourriture...

Une quête effrénée pour survivre, s’organiser...

Pas d’ images restrictives, iconiques voire idéologique. L’ambition de ce film est d’accompagner le spectateur afin de lui permettre de se faire une opinion propre...

Il tente de répondre à quelques questions précises : comment se sont constitués les maquis, comment ont-ils fonctionné entre 1940 et 1945 ?

Réussiront-ils à traverser ces années d’occupation ? Échapperont-ils aux dernières rafles du printemps et du mois d’août 1944 ? Où les maquisards trouvaient-ils la force de combattre ?

Que signifiait alors "combattre" ?

Pour le groupe de Chilly-le-Vignoble (à la périphérie duquel on trouve la famille Aubrac exfiltrée en Suisse par avion depuis un champ de Villevieux.) pour le groupe Chamouton d’Orgelet, le groupe Margaine de Lamoura (Un maquis auquel n’appartenait aucun jurassien.) et bien d’autres, le groupe du camp de Montrond, le groupe du Pont-de-la-Pyle etc.

Qu’en est-il du parcours de Pascal Lemeland dont je retrouve la trace parmi les maquisards du groupe Margaine puis du groupe Jacques qui fut décimé le 8 mars 1944 à Alièze sans n’avoir donc rien su de la Libération ?

© annie vacelet-vuitton 2 mai 2014