Vous êtes ici : Accueil » De 2008 à 2016... Journal. » PROJECTION DU FILM "La psychanalyse court toujours" au Ciné-club du Palais (...)

PROJECTION DU FILM "La psychanalyse court toujours" au Ciné-club du Palais de la Culture d’Abidjan

D 3 mars 2008     A Annie Vacelet    


www.palaisdelaculture.ci/fr/cineclub.php

news.abidjan.net/kiosque.asp ?Cat=art

FICHE TECHNIQUE du film :

Titre : La psychanalyse court toujours…
Avec : Ayala Bakaba et Annie Vacelet
Documentaire tourné-monté Vidéo HI 8
Caméra : Maria Koleva
Durée : 57 mn
Langue : français
20 août 2007
Réalisation Production Distribution : Annie Vacelet

Synopsis :
Annie Vacelet, psychanalyste en banlieue parisienne depuis 33 ans, donne rendez-vous à Ayala Bakaba de passage à Paris pour parler. Elles ne se sont pas vues depuis les années 70, le mouvement « alternatives à la psychiatrie » avec Guattari, Laing, Cooper, Basaglia avec qui elles ont lutté contre l’enfermement asilaire. Annie Vacelet a participé à l’émergence du Secteur psy avec Guy Baillon, médecin-chef à Bondy dans le 93, et soutient encore ce genre de travail en 2007, tout en écrivant et en filmant. Ayala Bakaba, quant à elle, a cessé un jour d’exercer comme psychanalyste pour passer à la création et « continuer à vibrer avec les autres », par le théâtre surtout, et le cinéma. Elle administre actuellement le Palais de la Culture d’Abidjan dirigé par Sidiki Bakaba - Côte d’Ivoire.

CRITIQUE du journal "Le Patriote"

Abidjan.net

Cine-club au Palais de la culture -

Quand Ayala Bakaba se dévoile.

Quand une psychanalyste rencontre une autre psychanalyste, dans un jardin de Paris, cela donne une rencontre intimiste, emprunte de beaucoup de convivialité et de réalisme, surtout si elles se connaissent bien et se sont perdues de vue depuis de longues années. Réalisé par Annie Vacelet, “la psychanalyste court toujours” a cristallisé, il y a quelques jours, les débats du ciné-club au Palais de la culture. Ce doc de 57mn saisit dans le vif, tel un témoin d’une rencontre fortuite, les retrouvailles entre deux amies qui ne se sont pas vues depuis les années 70. Psychanalyste en banlieue parisienne, depuis 33 ans, Annie Vacelet donne rendez-vous Ayala Bakaba de passage à Paris pour discuter. Devant la caméra qui fixe son visage, Ayala se dévoile, de façon saisissante. Elle déroule le film de sa vie, tout en insistant sur les moments qui l’ont marqué. Elle explique surtout les combats qui ont jalonné sa vie : de la constestation de Mai 68 en France à la crise ivoirienne. Elle trouve deux raisons essentielles au conflit en Côte d’Ivoire : le refus du president Gbagbo de ramener la Côte d’Ivoire dans le giron de la francafrique et le besoin pour une frange de la population de faire reconnaître leur droit à la construction de la Côte d’Ivoire. Ayala rappelle son attachement à la Côte d’Ivoire et son refus de partir durant les heures chaudes. “ Je serais la dernière blanche à quitter le pays” martèle t-elle avec force et conviction. Mais là où Ayala surprend, c’est quand elle accepte, ce qui est très rare, d’ouvrir une page du livre de sa vie intime. Singulièrement sa complicité avec Sidiki Bakaba, son époux. : “Ce que j’aime chez lui, c’est sa rage de vivre” confesse l’adminstratrice générale du Palais de la culture. Puis, elle poursuit : “ Nous nous battons pour avoir des valeurs proches de l’éthique. Nous travaillons ensemble, lui avec sa caméra et moi les textes”. Ce doc séduit avant tout par la force des confessions d’Ayala. Et Annie Vacelet laisse délibérément sa caméra tourner capter Ayala et l’environnement du jardin, histoire de plonger davantage le spectateur dans leur complicité. Une vraie “real movie’ qui se laisse découvrir avec un touchant plaisir et une bonne dose d’émotion…
YS

news.abidjan.net/h/286298.html

Dans la même rubrique

21 avril 2016 – 21avril 2016, l’opération Treffenfeld

13 novembre 2015 – 13 Novembre 2015 Chimères n°86

11 avril 2014 – Projections "1914, la folie" "Mémoires de la folie"

15 février 2014 – 15 02 2014 la Bêt(is)e revue Chimères n°81

12 janvier 2014 – Incroyable !